Evelyne Frei

Comportementaliste en formation
à Genève (Suisse)

Qui suis-je ?

Je suis une personne volontaire, sensible, serviable et bienveillante qui aime apprendre et découvrir. J’ai un grand intérêt pour le bonheur et le bien-être des autres et des animaux et du mien bien sûr ; car pour apporter du bonheur aux autres, il faut commencer par soi-même  😉

La nature fait partie intégrante de ma vie tout comme les animaux. J’aime lire, partager mon temps avec ma famille, mes animaux et mes amis, faire un peu de sport, découvrir des pays, des régions, leurs coutumes et traditions.

J’ai un grand intérêt pour la psychologie, la spiritualité et les thérapies alternatives dans lesquels je me forme régulièrement. Je pratique, entre autres, le reïki que je mets également à la disposition des animaux.

 

 

Les poilu(e)s qui partagent ma vie :

 

 

Je ne m’étais jamais autorisée à avoir des animaux dans ma vie; conditionnement des parents… jusqu’au jour où j’ai réalisé cela 😉

Lana est rentrée dans notre vie pour notre grand bonheur. Nous voulions lui offrir une jolie vie avec un congénère : Lény nous a rejoint. Ils ne sont pas les meilleurs amis du monde mais ils ont quand-même réussi à s’entendre pour faire des bébés. Nous avons gardé Nella et Léo.

L’arrivée de nos chiens m’a révélé une vraie sensibilité pour la cause animale. Ne supportant pas être confrontée directement à la souffrance animale, j’ai trouvé que cette formation était un excellent moyen pour apporter ma contribution au bien-être des animaux et des personnes par la même occasion.

Aider et accompagner les personnes et les animaux dans leur démarche pour rétablir une relation harmonieuse, et ainsi éviter des souffrances voire des abandons ou des euthanasies dans les cas les plus difficiles, sont ma plus belle motivation et satisfaction.

J’aime beaucoup Gandhi qui dit, entre autres :

« On peut juger la grandeur d’une nation par la façon dont les animaux y sont traités »

 

« Jamais je ne consentirais à sacrifier au corps humain la vie d’un agneau.

J’estime que, moins une créature peut se défendre, plus elle a le droit à la protection de l’homme contre la cruauté humaine »